Prologue :
Au début j'avais déjà commencé une histoire. Mais j'ai arrêté. Elle ne me plaisé pas.
Et puis personne n'y comprenait rien, même pas moi !!
[ clin d'½il a tua ma trip ] Donc j'ai changer. Je ne décrirais pas le personnage a par que j'ai ecris un petit bout de moi, je m'inspire de la vie quotidienne et je le transforme, je la rend plus drôle , ou plus triste
[ cey moi l'auteur !!] Je m'arrête là parce que je ne veut pas vous fair attendre, et parce que je ne suis pas très douée pour décrire & donc voilou surtout laisser des commentaire je répondrai a vos question.
Petite précision, le titre de mon blog et "mille-et-une-histoire" car avant je pensé mettre plusieurs histoires. Résulta je n'en ferait qu'une mais qui sait??
P.S : J'essaie de m'appliquer pour l'orthographe mais c'est pas toujours sa alors soyaient indulgent !
Bonne lecture les choux !
TOME I
Les nuages sont gris. Le thermomètre indique 29°.
Je remue doucement ma cuillère argentée qui trempe dans mon café.
Pas envie de travailler.
Le minuteur sonne. M'arrachant à mes songes.
Déjà 5 minutes se sont écoulées.
Je bois une petite gorgée avant d'arracher la bande de cire sur ma jambe droite en un petit cri de douleur.
Il ne me reste qu'une jambe... Courage.
Driiiing driiing
Mon téléphone sonne. (nan sans rire )
Driing driiing
-Rah mais ça va! Y'a pas l'feu ! Je beugle
La jambe où j'ai enlevé la cire me picote.
Et avec ma chance, je trébuche sur le tapis.
Driiing driiing
N'empêche que ça ne l'empêche pas de sonner.
Je me traîne jusqu'au bar où se trouve mon portable .
Je décroche enfin.
"Un correspondant a essayé de vous joindre 1 fois. Pour écouter son message, faites le 1, pour contacter...." --"
Bon ça va.1.
-Allo? Allo? Gabi? C'est toi? C'est moi! Sara! Un truc dingue vient de m'arriver ! On se retrouve au boulot.
Ah et au fait...t'es grave en retard ma poule.
Biip biip biip
D'acoooord.
Je regarde vite fait la pendule au dessus de mon évier.
10h20 !!
-Merde, merde, merde!Je bois mon café illico et je retire la cire de l'autre jambe.
Horreur!J'ai des plaques partout! Je l'ai laissée trop longtemps!
-et [re] merde!Vite, un change!
Il ne me reste que.....un vieux jogging tout délavé.
Rah m'en fous j'y vais pas.
Tic tac tic tac...
10h45A quoi bon si c'est pour me faire tuer par mon patron...je ne ferais qu'avancer la date de ma mort...
Tant pis pour mon honneur.
J'enfile mon survêt et je fonce, un croissant à la main.
Ce vieux pantalon jure avec mon sublime top bleu que j'ai récemment acheté pour la modique somme de 50 euros.
Les passants se tournent à mon passage et me regardent bizarrement.
Je cours comme une folle pour éviter les regards qui tombent sur moi.
Enfin j'aperçois le restaurant raffiné dans lequel je suis employée à servir les personnes qui en veulent aux mets de notre élégant magasin.
Les néons rouges clignotant intitulant notre beau restaurant commencent à faiblir.
_______________PAF
Y'en a 3 qui viennent d'exploser.
Un surplus de travail.
C'est bizarre, les néons qui semblaient [comme par hasard] être un E et 2 T,
font apparaître à la place de la "fourchette d'or","la fourche d'or".
Est-ce un signe? Comme quoi je n'aurais jamais du me lever ce matin?
A l'intérieur du magasin, on a du mal à en comprendre le nom.
En effet on y vend particulièrement des hamburgers.
Je vais sur la pointe des pieds à mon poste pour ne pas me faire remarquer par le boss.
Quand je dis serveuse, je m'occupe du "drive".
En gros des gens pressés passent en voiture à mon stand et me commandent ce qu'ils veulent et je le leur donne, en souriant malgré moi et d'une voix qui se veut enthousiaste:
"Merci d'avoir choisi la fourchette d'or, au revoir et à bientôt".Mais généralement je ne finis pas ma phrase.
Les gens partent avant même que j'ai prononcé le premier mot de la dernière phrase.
J'ai une vue splendide sur l'autoroute et je passe le plus clair de mon temps à regarder les voitures passer.
La porte s'ouvre.
Je fais comme si j'étais au téléphone pour capter une commande.
-Hé Gabi, le boss veut te voir. Gabi ? Hé! Tu m'écoutes!C'est Sara.
-Oui, bien sur un cheeseburger, un maxi coca...hu hum...Avec ou sans glaçons? Je mets ma main sur le combiné,
Plus tard, j'ai une grosse commande là...La porte se [re]ouvre
Un grand type, en salopette bleue vient d'entrer.
-Bonzour mademoizelle, dit-il, je viens pour installer la ligne franze télécoms.
PIÉGÉE