Hélloo :D

Hélloo :D
Bienvenue

Welcome


Willkommen


Bienvenido

Salamalicoune


Hey hey hey



Merci mes fan & non fan !!!!!
-Maïna
-Nanni [blog histoire]
-Mary
-Naïs
-Sophie
-Emilie
-Juliana
-Camille
...

Mais aussi aux autre !!!
merciiii

# Posté le dimanche 13 avril 2008 05:48

Modifié le lundi 08 décembre 2008 14:39

TOME I

 TOME I


Prologue :

Au début j'avais déjà commencé une histoire. Mais j'ai arrêté. Elle ne me plaisé pas.
Et puis personne n'y comprenait rien, même pas moi !! [ clin d'½il a tua ma trip ] Donc j'ai changer. Je ne décrirais pas le personnage a par que j'ai ecris un petit bout de moi, je m'inspire de la vie quotidienne et je le transforme, je la rend plus drôle , ou plus triste [ cey moi l'auteur !!] Je m'arrête là parce que je ne veut pas vous fair attendre, et parce que je ne suis pas très douée pour décrire & donc voilou surtout laisser des commentaire je répondrai a vos question.

Petite précision, le titre de mon blog et "mille-et-une-histoire" car avant je pensé mettre plusieurs histoires. Résulta je n'en ferait qu'une mais qui sait??

P.S : J'essaie de m'appliquer pour l'orthographe mais c'est pas toujours sa alors soyaient indulgent !
Bonne lecture les choux !



TOME I

Les nuages sont gris. Le thermomètre indique 29°.
Je remue doucement ma cuillère argentée qui trempe dans mon café.
Pas envie de travailler.
Le minuteur sonne. M'arrachant à mes songes.
Déjà 5 minutes se sont écoulées.
Je bois une petite gorgée avant d'arracher la bande de cire sur ma jambe droite en un petit cri de douleur.
Il ne me reste qu'une jambe... Courage.
Driiiing driiing
Mon téléphone sonne. (nan sans rire )
Driing driiing
-Rah mais ça va! Y'a pas l'feu ! Je beugle
La jambe où j'ai enlevé la cire me picote.
Et avec ma chance, je trébuche sur le tapis.
Driiing driiing
N'empêche que ça ne l'empêche pas de sonner.
Je me traîne jusqu'au bar où se trouve mon portable .
Je décroche enfin.
"Un correspondant a essayé de vous joindre 1 fois. Pour écouter son message, faites le 1, pour contacter...." --"
Bon ça va.1.
-Allo? Allo? Gabi? C'est toi? C'est moi! Sara! Un truc dingue vient de m'arriver ! On se retrouve au boulot.
Ah et au fait...t'es grave en retard ma poule.
Biip biip biip
D'acoooord.
Je regarde vite fait la pendule au dessus de mon évier.
10h20 !!
-Merde, merde, merde!
Je bois mon café illico et je retire la cire de l'autre jambe.
Horreur!J'ai des plaques partout! Je l'ai laissée trop longtemps!
-et [re] merde!
Vite, un change!
Il ne me reste que.....un vieux jogging tout délavé.
Rah m'en fous j'y vais pas.
Tic tac tic tac...
10h45
A quoi bon si c'est pour me faire tuer par mon patron...je ne ferais qu'avancer la date de ma mort...
Tant pis pour mon honneur.
J'enfile mon survêt et je fonce, un croissant à la main.
Ce vieux pantalon jure avec mon sublime top bleu que j'ai récemment acheté pour la modique somme de 50 euros.
Les passants se tournent à mon passage et me regardent bizarrement.
Je cours comme une folle pour éviter les regards qui tombent sur moi.
Enfin j'aperçois le restaurant raffiné dans lequel je suis employée à servir les personnes qui en veulent aux mets de notre élégant magasin.
Les néons rouges clignotant intitulant notre beau restaurant commencent à faiblir.
_______________PAF
Y'en a 3 qui viennent d'exploser.
Un surplus de travail.
C'est bizarre, les néons qui semblaient [comme par hasard] être un E et 2 T,
font apparaître à la place de la "fourchette d'or","la fourche d'or".
Est-ce un signe? Comme quoi je n'aurais jamais du me lever ce matin?
A l'intérieur du magasin, on a du mal à en comprendre le nom.
En effet on y vend particulièrement des hamburgers.
Je vais sur la pointe des pieds à mon poste pour ne pas me faire remarquer par le boss.
Quand je dis serveuse, je m'occupe du "drive".
En gros des gens pressés passent en voiture à mon stand et me commandent ce qu'ils veulent et je le leur donne, en souriant malgré moi et d'une voix qui se veut enthousiaste:
"Merci d'avoir choisi la fourchette d'or, au revoir et à bientôt".
Mais généralement je ne finis pas ma phrase.
Les gens partent avant même que j'ai prononcé le premier mot de la dernière phrase.
J'ai une vue splendide sur l'autoroute et je passe le plus clair de mon temps à regarder les voitures passer.
La porte s'ouvre.
Je fais comme si j'étais au téléphone pour capter une commande.
-Hé Gabi, le boss veut te voir. Gabi ? Hé! Tu m'écoutes!
C'est Sara.
-Oui, bien sur un cheeseburger, un maxi coca...hu hum...Avec ou sans glaçons? Je mets ma main sur le combiné, Plus tard, j'ai une grosse commande là...
La porte se [re]ouvre
Un grand type, en salopette bleue vient d'entrer.
-Bonzour mademoizelle, dit-il, je viens pour installer la ligne franze télécoms.

PIÉGÉE

# Posté le samedi 09 août 2008 08:54

Modifié le lundi 06 octobre 2008 12:49

Chapitre2 : « Devant l'amour et devant la mort, il ne sert à rien d'être fort.»



Je me tortillais les doigts jusqu'à m'en casser un. Il y a des jours comme ceux là où on se dit qu'on aurait mieux fait de rester au lit. Je stresse à mort. Je voudrais partir loin, loin d'ici, maintenant. Mais je ne peux pas, mes jambes restent clouées au sol. Je n'arrive pas à bouger. Mon esprit est loin mais mon corps présent. Comme si mes muscles ne répondaient plus. J'entendais le patron crier. Je voulais faire demi-tour. Je devais faire demi-tour. Juste pour sauver ma peau. Mais je n'y arrivais visiblement pas. Je levai ma main tremblante, doucement, pour toquer à la porte. Même si les cris derrière m'en dissuadent .Tant pis. Je pose ma main délicatement sur la porte cirée en bois. Ma main rebondit avec un petit toc presque inaudible. Mais pas pour le boss, qui m'ouvre illico, avec des cernes qui tombent jusqu'au pieds, les yeux rouges tous droit sortis de Dracula. Un frisson me parcourt le dos. Il me regardait, essoufflé d'avoir trop crié, la jeune femme contre lequel hurlait la chose aux yeux gonflés, courut retourner à son poste. La pauvre. C'est ma voisine de palier en plus. La voyant courir, en pleurs, je voulais aller la rassurer en quelque sorte. Si je pouvais le faire. Je me dirigeais vers elle. Mais une main me tira à l'épaule, et vis alors la porte cirée en bois (ai-je dis que c'était du chêne ?) se claquer devant moi. Pendant un millième de secondes j'ai cru (espéré) que j'étais dehors. Mais non. J'étais dedans. Dans l'antre du diable comme disait Sara.

*

-A quelle heure êtes-vous arrivée vous ? dit-il d'une voix enrouée après avoir tant crié.

-Heuuuu... et bien je.... Heuuu... ben....
Il fronça les sourcils .Puis ajouta d'un ton accusateur
-Dois-je en déduire que vous êtes ENCORE en retard hum ?
Je baissais les yeux pour ne pas croiser les siens. Ils me faisaient peur.
Je regardais mes pieds. C'était insoutenable. Je suffoquais dans mon coin. Seule.
-Allez y, virez-moi.
C'était sortit tout seul. Je me mordis la lèvre inférieure comme si je regrettais ce que je venais de dire. Mais non. Je n'avais rien à pardonner. C'était sortit du c½ur. Je regardais sa tête, molle, comme du caramel mou rester sur la banquette arrière d'une voiture pendant un jour de canicule. J'étais fière de moi. Il ne me faisait plus peur non. J'en avais presque pitié. Il s'assit sur son fauteuil doublement rembourré en cuir noir. Mais un sourire presque diabolique fendit son visage en deux. Je m'attendais au pire, mais il me dit simplement et calmement

-Je ne vais pas vous revoyez pour seulement 3 heures de retard enfin ! Mais quelle idée ! Non, vous faites partit intégrante de notre entreprise ! Nous ne pouvons pas nous passer de vous ! Vous êtes la clés de la réussite de notre magasin !tss tss tss non non et non ! Allez donc servir les clients, ils doivent attendre.
L'espoir me revient enfin. Moi qui croyais en la fin du monde, je me suis fait un sang d'encre pour rien finalement.
-C'est vrais ?dit-je d'une voix joyeuse.
Mais j'aurais du me la boucler.
-Non. Dit-il sèchement.

______________Outch.

_______________________________________________________________________
Je pense que ce sera le chapitre le moins long de tout ce blog.
Mais sinon comment avez vous trouve ce chapitre ?
et en même temps le précédant?
_______________________________________________________________________

# Posté le samedi 09 août 2008 08:57

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 14:37

Chapitre 3 : BB Brune « je me sens si seul dans ce brouillard comme en danger c'est fous c'qu'on et perdu cette nuit »

Récapitulons.
Je me suis fais renvoyer.
J'étais sous le choc.
-Mais enfin je... je dis d'une voix tremblante
Il me stoppa d'un revers de main.
IL me regarda de haut en bas. Je détester ce genre de personne qui ne vous connaissent même pas et qui vous considère déjà comme des être inférieur. Un simple moustique écrasé sur le par brise de son destin, un grain de poussière dans ses rouages....
IL se leva de son bureau, tourna autour de moi, puis s'arrêta sur un détail.
IL sourit.
Il n'aurait pas osé !? Je lève le menton pour le défier moi aussi.
IL rit. Et ce de plus en plus fort.
Je fronçai les sourcils. __________________Qu'est-ce qui lui prend tout d'un coup??
Lui, riait de plus belle. Jusqu'à s'étaler sur le sol. Non ? Si !
Il se ruait par terre. Comme un gamin.
Je ne savais plus quoi dire ni où me mettre. Mais quelle mouche l'avait piqué ?
Soudain je compris l'atroce vérité. Ça a été un flash. Si les personne dans la rue se tournait vers moi, ce n'était pas a cause de mon affreux jogging, mais parce que il se demander ce que faisait cette jeune fille en chaussons rose qui courais comme une folle dans la rue.
{ Honte sur moi }

Ma dignité en avait prit un coup. Le comique riais tellement fort que des employer virent même demander se qu'il se passe.
Oh non tout mais pas ça. Par pitié non !
Vite. Je me cache derrière le bureau. Quelque personne toquaient a présent à la porte comme moi je le fut auparavant. Et cet idiot dit « entré » entre deux hics de rigolade.
-N non c'est occuper !je m'exclame.
Le boss reprend son sérieux d'un coup.
-Qu'est-ce que vous faites derrière mon bureau vous ? Allez ! Hop hop hop au travail ! Les clients ne vous pas se servir tout seule !
Il avait du se cogner la tête dur là.
Mais c'est peut-être une chance pour moi.
-Euh... je... oui je...
Toc toc toc
Qui sa peut bien être.
Cette fois-ci notre patron dit le mot « entré » avec plus d'assurance et en haussant le ton. Ce qui ne m'a pas particulièrement plus.
-Monsieur, un client c'est plein d'un cheveu dans son coca et.... Gabrielle ? Tu n'es pas virée ?
Je suis cuite.

Putiin elle ne pouvait pas se la boucler elle aussi !

# Posté le samedi 09 août 2008 09:06

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 14:37

Chapitre 4 : Leandro Fernandez « On juge les filles honnêtes dès qu'on les voit instruites en l'art de se taire et de mentir »

 Chapitre 4 :      Leandro Fernandez                          «  On juge les filles honnêtes dès qu'on les voit instruites en l'art de se taire et de mentir »

Le boss se tourna vers moi l'air de dire « c'est vrais ça ?? », hébété , puis, il reprit connaissance.
Il regardât Sara, la main sur la bouche, avec des yeux grands comme des soupières.
Je la fixé droit dans les yeux d'un regard accusateur. Un silence pesant ce fit ressentir. Enfin quelqu'un prit là parole, la bouche grande ouverte. Oh non pas elle, elle avait déjà assez parlé ! Mais elle se ravisa. Comme si elle avait capté mes pensées. Puis elle tourna les talons et sorti. En referment la porte tout doucement derrière elle, comme si elle avait peur de la casser. Je levai les yeux en l'air. Ce qui n'échappa pas au regard offusqué du directeur.

-Pouvais vous m'expliquer pourquoi levé vous les yeux au ciel ?

Je n'ai même pas pu répondre qu'il avait enchaîné :
-Non, expliquer moi tout court sa que veut dire cette mascarade !
Je me fais toute petite. En espérant qu'il ne fasse plus attention a moi. Penne perdue, il me regarde intensément. Les sourcils froncer. Je tremble, en espérant qu'il ne s'en aperçoive pas. Oui, en espérant. En espérant que si je lui dis la vérité... J'ai tellement besoin de cet emploi. Je ferai n'importe quoi.
N'importe quoi...___
Je tente de m'éclaisir la voix et de garder mon sang froid. Enfin en tout cas j'essaye.

-Et bien...heu...il s'agit sûrement d'un mal entendue...je... ma collègue a due se tromper...

Mon visage se fend en deux d'un sourire hypocrite que j'essaye de cacher. Mais c'est plus fort que moi.
Mon patron commence à se ressaisir. Il se tien maintenant bien droit, remet sa cravate en place, passa sa main dans les cheveux et retourna a son bureau. C'est bon signe. Je le vois prendre des papiers sur la table et commence a griffonné dessus. Moi je reste sur place. Crispé me mordant la langue, attendant une réaction de mon supérieur pour pouvoir bouger. Se qui ne tarda pas a vernir.

-hé bien mademoiselle, dit-il d'une voix calme et sereine, vous attendez la femme de ménage pour vous remettre au boulot ??

Gagné.

Je manque de sauter de joie.
Sans perdre une seconde de peur qu'il ne change d'avis je cour a mon poste, en passant regardas intensément Sara pour lui faire comprendre, elle cilla. Je sais que des fois elle peut être maladroite. Je lui pardonne en un sourire. Je fonce dans ma cabine et enfile en vitesse le costume du restaurant. Je m'assois sur le siège et je pousse un soupir. Je commence à me détendre. Je ferme les yeux. Les voitures passe à toute vitesse sur l'autoroute en un bruit de moteur réconfortant. J'ouvre la petite fenêtre et laisse la petite brise du matin caressé mon visage. Je suis heureuse, tout simplement. J'entent la voix du magnétophone me dicté la commende. J'y vais sans perdre une minute. Je passe dans les rangées hamburger avec un sourire plaquer au visage don rien ne pourrai me l'enlevé.

C'est ce que je croyais...

# Posté le lundi 18 août 2008 06:51

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 14:37